Plus je m'en éloigne, plus vite j'y reviens. L'effet Boomerang, l'effet premier Amour...

Plus je m'en éloigne, plus vite j'y reviens. L'effet Boomerang, l'effet premier Amour...
Mais que t'ont-ils fait ?Pourquoi s'entêtent-ils à vouloir te bétonner de la tête aux pieds ? Ils ont peur que tu retournes sous les eaux, mais Grau, Toi tu sais bien que c'est ta destinée. Tu es né d'un caprice de la mer, celui la même qui te détruira. Réveilles-Toi et dis leur. Dis leur, que tu n'est pas qu'une simple ville touristique. Non ! Tu as une âme et des traditions Camarguaises. Restes fier, tu n'as pas a rougir de tous ces compliment que l'on te fait.

Petit port dans les années 30, tu en as vus de toutes les couleurs pendant la guerre de 40. Ils t'ont pillés et saccagé, mais tu as sus te relever. Des gens dévoués, tu en as toujours eu. Oui tu es notre Roi. Ton parrain, Saint-Louis serait surement fier de te voir aujourd'hui. Toi qui n'était que le départ de ses croisades, puis une section d'Aigues-Mortes, tu as sus gagné ton indépendance, sans jamais avoir besoin de personne.

Tu nous as offert un accent, des traditions, une culture et une fierté : celle d'être Graulens ou Graulennes. Notre richesse est là sur cette terre et sur ces plages de Camargue, entre mer et soleil. Tu n'as rien a envier à des villes plus grandes, plus vieilles ou plus vantardes. Grau avant que tu t'enfouisses sous les eaux saches que tu es mon préféré.

# Posté le dimanche 17 août 2008 17:03

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:25

Philip Morris a vendu le virus de la mort

Philip Morris a vendu le virus de la mort
A sa cigarette.
A ses doigts jaunes.
Un fumeur tousse.
Un fumeur crache.
Un fumeur sent mauvais.
Un fumeur n'a pas de volonté.
Un fumeur est nuisible.
Le pire, il s'en fout éperdument.
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 18:40

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:50

-Elle parle de facon interessante Ya' non ?

-Elle parle de facon interessante Ya' non ?
A courir après ce qui nous fuit. Et a fuir ce qui nous court après. On finit essoufflé. [Pour rien].


Il y a tant de gestes ou de non-geste, de mots ou de non-mot qui créent en nous de la déception et de la ranc½ur. Un petit rien qui vexe, blesse et perdure dans nos pensées jusqu'à ce que la question "pourquoi" soit résolue. Autrement dit, il reste ancré dans notre cortex cérébral jusqu'à ce qu'on s'en lasse car la question reste sans réponse. [Souvent].
Seulement, on ne peut en vouloir à personne. Non. Car nous détenons tous la réponse au pourquoi de quelqu'un. Ce dont nous souffrons nous le faisons subir à autrui. De même que nous sommes tous le con de quelqu'un, nous sommes tous le bourreau d'un autre.

Il y a de ces moments, où ne réussissant pas à lire dans les yeux de certains l'intérêt que tu voudrais qu'ils te portent, tu te sens infiniment petite, inutile et transparente. Tu n'aurai alors qu'à te retourner pour t'apercevoir que d'autres se plongent dans tes yeux avec la même attente. Seulement voilà. [Eux tu t'en fous].


Essoufflée, tu décides de t'arrêter. Te faisant peut-être rattraper.

Lau', Merci...
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# Posté le mercredi 06 août 2008 03:15

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:24

Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra. - [Geneviève Bersihand]

Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra. - [Geneviève Bersihand]
Rien qu'en t'apercevant, je me sens menacé. J'ai mal. J'ai peur. Mon coeur s'emballe et m'ordonne de venir me blottir contre toi. Toi que je connais si peu, qu'a travers ces quelques photos et ces deux-trois mots qu'on a échangés. Je sais que ça ne durera qu'un petit moment et que tu t'enfuiras de nouveau.

Pourquoi est- ce que je te fais aussi peur ? Pourquoi ne m'aimes tu pas ?

Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Je me jure d'être distante, de ne pas m'accrocher a toi, mais je n'y arrive pas. Jamais. J'ai toujours les larmes aux yeux. Je pense a ton départ dès ton arrivée, et je m'abandonne à toi. C'est peut-être banal pour les autres mais de te voir ça me déchire encore plus que toutes tes absences. Tes absences sont longues et douloureuses malgrès ce que je dis et ce que je laisse penser aux gens. J'ai besoin de de toi, de ton visage, de ta voix et de tes caresses. Il n'y a pas un jour où je n'y pense pas. Quelques fois je t'écris des lettres, que tu ne liras jamais où je t'explique qu'ici rien ne va, que leurs longs silences me torturent et que sans toi je suis affaiblie. J'ai besoin d'un père. J'ai besoin de ton amour. Déjà 3ans d'absence depuis ton dernier départ. J'ai peur de ne plus te voir. J'ai peur de ne jamais pouvoir te dire que je t'aime. J'ai mal de penser à tout ce qu'on a pas fait ensemble, d'avoir toujours été fausse. J'ai tellement de choses a te dire, et de cicatrices a te montrer.

Parfois je regrette d'être rester en France. Parfois je hais maman, d'être la seule qui reste. Elle ne me comprend pas, je suis tellement différente d'elle. Je te ressemble et elle le sait, elle me le répète sans cesse. J'crois bien que ca la gêne que je te ressemble, toi, l'absent. D'autres fois c'est toi que je déteste.

Pourquoi tu n'es pas rester ? Pourquoi tu veux pas me connaître ?


Alors je me mens. Souvent. Je préfère dire que c'est moi qui veut pas de toi et pas l'inverse. J'ai trop honte. J'ai honte d'être moi, cette fille qui ne t'intéresse pas. Si j'étais différente qu'aurais-tu fais ? M'aurais-tu aimer ? Serais-tu fière de moi ? Viens, mais ne pars pas. Restes là avec moi. Je n'ai qu'un père et c'est toi.

Mais je le sais, un jour tu reviendras puis tu repartiras en me fessant toujours les mêmes promesses que tu oublieras une fois passé le seuil de la porte. L'air de rien, je fermerai la porte et j'irai me cacher sous mes couvertures. Ca sera effroyable, comme toutes les autres fois. Je me serai faite avoir encore une fois... Je t'aime Papa

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# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:41

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:48

Onze minutes - Paulo Coelho

   Onze minutes - Paulo Coelho
La vie est un jeu violent et hallucinant; la vie, c'est se jeter en parachute et prendre des risques, tomber et se relever, c'est de l'alpinisme, c'est vouloir monter au sommet de soi-même et être insatisfait et angoissé quand on n'y parvient pas.
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# Posté le vendredi 15 août 2008 15:46

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 13:25